Ligne B

  • 5,1 km
  • 11 stations
  • 8 rames
  • 17 min de temps de parcours estimé

Ligne D

  • 4,3 km dont 3,7 en site propre
  • 13 stations
  • 9 bus électriques
  • 16 min de temps de parcours estimé

PEM

  • 10 pôles d'échanges multimodaux
  • 6 liaisons bus

Le réseau tisse sa toile

La gare, point de départ des deux nouvelles lignes

En 2026, le Tram et le BHNS entreront en gare. Plus exactement, c’est là que les deux nouvelles lignes prendront leur source. Un lieu symbole de mobilité et de convergence, accessible de toutes et tous, habitants de la métropole et visiteurs. La station va s’insérer au cœur du parvis actuel et les deux lignes partageront la même plateforme. Une exception, destinée à limiter l’emprise et donc l’impact sur l’espace public.
La gare routière sera déplacée rue Réveillère, durant la phase de travaux.  Après 2026, vont se poursuivre l’aménagement du parvis de la gare, du stationnement, des espaces publics et sans doute l’intérieur de la gare. C’est une autre étape, une autre histoire que sont déjà en train d’écrire Brest métropole, la Région Bretagne et la SNCF. 

Ligne B Cap sur Bellevue et la Cavale blanche

La ligne B de tramway prendra la direction du nord-ouest. Elle desservira la place de la Liberté, mais aussi le Quartz, le cinéma et la patinoire, les universités et l’école de commerce. Elle entrera dans le quartier de Kergoat, fera la jonction avec le boulevard de l’Europe avant de mettre finalement le cap sur l’Hôpital de La Cavale Blanche.

Le quartier de Bellevue, 20 000 habitantes et habitants, fait également l’objet d’un grand programme de renouvellement urbain. La concertation a permis de choisir 2 variantes de tracé sur cette ligne :

  • dans le quartier de Kergoat le tramway passera par la rue Maréchal Vallée, ce qui évite la démolition de logements et améliore la desserte de l’Université de Bretagne Occidentale ;
  • dans le secteur Gascogne un tracé plus direct a été adopté, avec une station plus proche de l’école de commerce et le maintien des espaces verts. 

Liaison verticale Mon réseau grandit

Les liaisons… verticales

La ligne de tramway s’arrêtera au pied du Centre hospitalier de La Cavale Blanche. Tous les voyageurs qui le souhaitent pourront poursuivre le voyage jusqu’en haut de la colline sur un tapis roulant ou dans un ascenseur incliné : les deux options sont encore à l’étude.
Une « liaison verticale » pour un voyage rapide d'1 minute 30, confortable et étonnant, pour rejoindre l’hôpital ou un véhicule garé au Pôle d’échange.

Ligne D destination Lambézéllec

Cap plein nord pour la toute nouvelle ligne de Bus à haut niveau de service. Depuis la gare, elle desservira la place de la Liberté, Saint-Martin, en remontant vers Kerigonan puis les boulevards Montaigne et Léon Blum avant de rejoindre les rues Lesven et Robespierre. La ligne D va desservir les campus de Kérichen et de La Croix Rouge : de quoi embarquer plus de 8 000 élèves.

La concertation a abouti à la validation du tracé par la rue Lesven et à sa prolongation, après la Place des FFI, permettant de desservir les rues Y. Giloux et M. Duval.

Un prolongement sur une voie partagée avec la circulation automobile, qui vise à préserver le bourg de Lambézellec.

Cap sur 2026

C’est à cette date que seront mises en service les deux nouvelles lignes de transport collectif et les dix Pôles d’échanges multimodaux. Moins de voiture en ville et davantage de facilité et de fluidité dans la manière de se déplacer au quotidien : c’est tout l’enjeu du projet Mon réseau grandit. 

Parce que la métropole grandit, elle aussi, et qu’il faut se projeter dans un futur durable. Trois années, deux concertations et quelques milliers d’heures de travail après le coup d’envoi, une étape importante vient d’être franchie avec l’adoption du programme finalisé en Conseil de métropole et le lancement des procédures d’enquête publique, suite à la concertation de 2021 et aux études d’Avant-projet. 

Sur les ponts

Le tramway empruntera 4 ponts. Un ratio (4 ouvrages sur 5,1 km de ligne) rare et très important. Les ponts Clémenceau et de la Villeneuve (entre Bellevue et La Cavale Blanche) seront renforcés pour accueillir le poids des rames et élargis pour ménager des passages piétons et vélos : les encorbellements seront créés côté Hôtel de ville sur Clémenceau et côté Bellevue sur le pont de la Villeneuve.

Le visage de la métropole va aussi changer puisque deux nouveaux ouvrages seront bâtis. Le pont Schuman, construit dans les années 50, ne pouvant supporter le passage du tramway, un nouveau pont, strictement parallèle et dédié au Tram, sera érigé.

Dans le quartier de Bellevue, c’est un tout nouveau pont qui fera son apparition dans le paysage : il permettra au tramway, mais aussi aux piétons et cyclistes d’enjamber le vallon de Normandie. De quoi prendre de la hauteur et préserver les espaces naturels. 

Liberté à la croisée des lignes

Le tramway et le Bus à haut niveau de service feront chemin commun jusqu’à la place de la Liberté. Sur cette petite portion de ligne, le BHNS va donc emprunter les rails du Tram (comme sur le Pont de Recouvrance). Chacun prendra ensuite sa voie propre : tandis que le tramway filera tout droit vers la faculté Segalen, le BHNS bifurquera rue de Glasgow. Les stations de chacune des lignes seront réparties autour de la place et de l’avenue Clémenceau. C’est là aussi que se croiseront les deux lignes de tramway, à l’angle côté Office de tourisme.

Foch et Glasgow à sens unique

Autour de l’Hôpital Morvan va être organisée une « boucle de circulation ». L’avenue Foch et la rue de Glasgow accueilleront des flux à sens unique : entrant pour Foch (de la Place Albert 1er vers la rue Duquesne) et sortant pour Glasgow (de la rue Glasgow vers la rue Donnart). Un grand changement, lié au passage de la ligne B du tramway et au risque d’engorgement des nœuds routiers sur la place Albert 1er et la rue Duquesne.

Dix nouveaux pôles d'échanges multimodaux

Ils sont l’un des piliers de la mobilité dans la métropole. Derrière un vilain sigle et un nom peu communicant, les PEM (Pôles d’échanges multimodaux) se révèlent essentiels parce qu’ils permettent de créer des passerelles et des correspondances entre différents modes de transport : vélo, voiture, Tram, bus et cars interurbains. Dix nouveaux pôles s’ajouteront aux 4 existants. Le stationnement des voitures y sera gratuit. C’est la possibilité de déposer son véhicule pour rejoindre rapidement et facilement le cœur de métropole en transport en commun.

700 places créées sur les pôles d'échanges

On crée au moins autant de places de stationnement que l’on en supprime, mais on les répartit différemment sur le territoire : 

  • Carpont à Gouesnon

  • Roc’h Kerezen à Plougastel-Daoulas

  • Porte de Plouzané

  • Coat Mez à Guilers

  • Provence à Bellevue

  • Kertatupage à Lambézellec

  • Hôpital de La Cavale Blanche

À terme, le solde des places de stationnement sera positif : plus de places aux entrées de ville, construction de deux parkings aériens en centre-ville de Brest. Ceci couplé à une réflexion plus large sur la politique de stationnement en cœur de métropole. Le choix qui est effectué consiste à projeter, pour le futur, un cœur de ville plus facilement accessible par les transports en commun, plus doux et sûr pour les piétons et les cyclistes, sans pour autant exclure la voiture.

Le Transport collectif en site propre (TCSP)

Train, métro, tramway et certaines lignes de bus : l’appellation « transport collectif en site propre » recouvre les moyens de transport en commun dès lors qu’ils empruntent une voie ou un espace réservé, leur permettant de ne pas (ou du moins peu) subir les aléas de la circulation en milieu urbain.

La multimodalité

On parle de multimodalité en présence de différents modes de transport entre deux lieux. Les Pôles d’échanges multimodaux (PEM) sont des lieux où s’articulent plusieurs réseaux ou moyens de déplacement et qui favorisent le passage de l’un à l’autre : vélo, voiture, train, bus, car, tramway, mais aussi… marche à pied. On les appelle aussi parkings relais. 

A, B, C, D

Il y a la ligne A du tramway, celle que l’on connaît déjà. II y aura une ligne B de tramway et une ligne D pour le Bus à haut niveau de service. La Ligne C ? En plein ciel : c’est le câble, celui qu’emprunte le téléphérique.

Les tracés en chiffres

  • 9,4 km de longueur cumulée des deux nouvelles lignes

  • 10 pôles d'échanges multimodaux (parkings, relais...)

  • 12 km de pistes cyclables créés le long des nouvelles lignes

  • 1383 participations à la concertation entre septembre et novembre 2021